L'Hebdo d'Orléans : "Rentrée scolaire. On a pris le rythme malgré tout"


Mercredi 24 Septembre 2014

Florent Montillot dresse le bilan de la rentrée scolaire



La rentrée scolaire est passée. Et déjà, la municipalité, par l’intermédiaire de Florent Montillot, en dresse le bilan devant les élus d’opposition lors du conseil municipal. Pas d’accroc majeur mais des difficultés qui doivent être prises en compte. L’opposition de gauche, elle, dans sa diversité, note sa satisfaction.
 
C’était la rentrée officielle, lundi dernier, pour les élus avec ce premier conseil municipal depuis la pause estivale. Une première qui donnait l’occasion de « communiquer » – une communication, à l’inverse d’une délibération n’est pas soumise au vote mais seulement à un débat – sur les premiers élément d’une autre rentrée, scolaire celle-là, qui a concerné plus de 12 000 élèves de maternelles et de primaires sur le territoire d’Orléans. Première satisfaction de l’adjoint en charge de l’Éducation, Florent Montillot, l’évolution du nombre de ces apprenants accueillis dans les écoles publiques de la ville : 9 618 filles et garçons, soit 2,36 % de plus que l’année précédente. « Une augmentation qui se confirme depuis huit ans » notait Florent Montillot, pas mécontent de relever ainsi l’attractivité de la ville – ils étaient 8 668 en 2005 –. Une rentrée qui présentait donc un solde positif en nombre de classes ouvertes (11 classes créées pour 2 fermetures).
Ainsi Florent Montillot a également rappelé quelques chiffres. Notamment celui du budget consacré aux travaux durant l’été (756 500 e) mais aussi le budget global consacré au fonctionnement de ses établissements (24 841 524 e). Évidemment, celui-ci est impacté par le coût de la réforme sur les rythmes scolaires. « C’est 157 euros par enfant », précisait Florent Montillot, qui relevait que ce coût, loin de s’amoindrir, allait progresser jusqu’à atteindre 189 € par enfant en 2016 avec la fin des aides de l’État.
 
Le casse-tête des TAP

Le temps d’activité périscolaire (TAP) aura occupé les services tout au long de l’été. Et le résultat est satisfaisant, y compris pour l’opposition communiste, écologiste et socialiste réunie. En partant du postulat que 80 % des enfants seraient inscrits à ces fameux TAP, la municipalité a mis un dispositif en place pour assumer les activités à l’école, trois jours par semaine, mais aussi, en parallèle, pour organiser les centres de loisirs du mercredi avec ses nouvelles contraintes liées au retour des écoliers dans leurs établissements le matin.
Mais visiblement, une partie des parents ont préféré récupérer leurs bambins à la fin des cours. Il n’y a que quelques établissements où le curseur atteint 85 % de présence. Une situation souvent contrainte par l’activité professionnelle des parents.
L’ambition, elle, est réaffirmée. « Et nous avons l’ingénierie pour nous permettre de valoriser des TAP, ce qui n’est pas le cas de toutes les communes, notamment les plus petites », expliquait Florent Montillot qui venait, quelques jours plus tôt, de rencontrer l’ensemble des adjoint à l’Éducation des communes de l’Agglo.
Si les activités sont variées (codage informatique, art japonais, astronomie, atelier culinaire, théâtre, sports collectifs, anglais oral…), tous les élèves ne peuvent pas encore bénéficier d’animateurs opérationnels. « Il reste encore 40 créneaux sur les 1 310 qui ne sont pas pourvus », précise l’adjoint au maire. Des démissions de dernière minute expliquent en partie ce démarrage difficile dans certains établissements. Corinne Leveleux Teixeira n’enfoncera pas le clou. « Nous prenons acte, même si nous ne sommes que le 22 septembre. C’est normal qu’il y ait un temps de chauffe ». Et d’ajouter : « c’est bien que la Ville se soit engagée pleinement dans la mise en place de cette réforme ». Si l’on excepte le FN, qui a déclaré être « dubitatif », la satisfaction est partagée par l’ensemble de l’assemblée sur l’aspect pratique et le contenu des TAP. Mais, pour autant, la majorité ne désarme pas sur le fond. Par la voix de Mathieu Langlois, conseiller municipal, l’élu a rappelé les difficultés d’une telle mise en place sans concertation préalable avec l’État. Et en tant que jeune père, le même élu de la majorité s’est montré sceptique sur les effets positifs de cette réforme, notamment concernant le rythme des enfants eux-mêmes, « qui arrivent épuisés et énervés à la maison ». Ainsi la majorité confirme qu’optimiser une réforme est une chose, la valider en est une
autre.

FM


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