La République du Centre : "Conseil municipal. La ville a adopté son projet éducatif territorial"


Vendredi 10 Juillet 2015

L'ordre du jour était pour le moins copieux. Un important volet concernait l'éducation. Résumé des différents points abordés.


Le projet éducatif territorial (PEDT). Derrière cette dénomination technocratique se cache un document d'importance, qui formalise toute la politique éducative et de prévention de la ville sur le temps scolaire, périscolaire et extrascolaire. Ce plan concerne les 9.618 enfants scolarisés dans les écoles publiques de la ville, auxquels s'ajoutent tous les jeunes suivis dans le cadre des dispositifs de soutien éducatif. Il sera réévalué tous les trois ans.
Dans un long exposé étayé de chiffres, Florent Montillot (UDI), maire-adjoint chargé de l'éducation, a listé, non sans une certaine fierté, toutes les actions que la ville mène, depuis plusieurs années déjà : à l'école, dans les centres de loisirs, les accueils périscolaires, les Aselqo, lors des TAP, des clubs coup de pouce clé, des carrefours des parents, etc.
Une richesse des actions louées par tous les élus, sauf ceux du Front national, opposés à la réforme des rythmes scolaires et à cette « inflation de dispositifs ».
Règlement des atsem. Fin 2014, un mouvement de grève des atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) avait perturbé l'organisation des temps d'activités périscolaires (TAP).
 
Ces agents, qui assurent près de 40 % des TAP, protestaient contre la surcharge de travail liée à l'application de la réforme des rythmes scolaires (manque de pause, responsabilités accrues, etc.)
La mairie d'Orléans s'était engagée à améliorer leurs conditions de travail, désormais formalisées dans un règlement spécifique aux Atsem, cosigné par le directeur académique.
Ce règlement clarifie notamment les rôles respectifs de l'Atsem et de l'enseignant. Ce qui avait été l'un des points de crispation en novembre.
Plan numérique. La ville a lancé un vaste plan numérique, pour équiper ses écoles en vidéoprojecteurs interactifs. C'est la société orléanaise OBI Vidéo qui a été choisie, lundi, pour les installer.
« La partie fibre optique est en train d'être passée, détaille Florent Montillot. L'objectif, c'est que, fin 2015-début 2016, toutes les classes de CM2 soient livrées. Ensuite, ce sera le tour des CM1, CE2 et CP. »
Marion Bonnet
FM


Inscription à la newsletter



Maire Adjoint d'Orléans
à l'éducation, les connaissances,
la prévention et la réussite
éducative

Conseiller régional

Délégué National de l'UDI
aux Universités d'été et de printemps

Secrétaire national de l'UDI en charge de la Sécurité

Président de la fédération UDI du Loiret (45)

Twitter
Facebook