La République du Centre : "Restauration collective à Orléans : « la priorité aux circuits courts »"


Mercredi 20 Janvier 2016

Il va y avoir du changement dans les cantines orléanaises. La ville a décidé de prolonger d’un an le contrat qui la lie à la Sogeres, le temps de repenser entièrement le service.


La République du Centre : "Restauration collective à Orléans : « la priorité aux circuits courts »"
Jeudi, l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi prévoyant la fourniture de 40 % de produits locaux, de saison et issus de l'alimentation durable, dans les cantines, d'ici 2020.
La mairie d'Orléans est justement en train de plancher sur le sujet. Voilà pourquoi elle a décidé lundi de prolonger d'un an (jusqu'au 31 août 2017) le contrat de délégation de service public qui la lie à la Sogeres.
« Changer les paradigmes » La ville veut « prendre le temps » de repenser entièrement son service de restauration collective, en direction des scolaires donc, mais aussi des seniors, des centres de loisirs, etc. Florent Montillot (UDI), maire-adjoint chargé de l'éducation, appelle cela « changer les paradigmes ».
À la fois en matière de mode de gestion, de coût et de qualité des produits. « Je veux absolument prioriser les circuits courts, que ce soit du gagnant gagnant avec le monde agricole », insiste Florent Montillot.
Mais l'adjoint veut aussi « changer d'échelle » en impliquant dans sa démarche d'autres communes de l'agglo, ainsi que les conseils départemental, pour les collèges, et régional, pour les lycées.
Un comité de pilotage a d'ores et déjà été créé, qui regroupe plusieurs communes autour d'Orléans, comme Saint-Jean-de-Braye, Mardié, Fleury-les-Aubrais, Saint-Pryvé, par exemple.
« Légumerie » Depuis quelques mois, l'élu travaille avec la chambre d'agriculture, notamment, pour mettre sur pied une filière dédiée. « Plus les volumes seront importants et plus le monde agricole devra être organisé, souligne-t-il. On parle de milliers, voire de dizaines de milliers de repas par jour. » L'organisation devra à la fois garantir une « maîtrise des coûts » pour les collectivités et une rentabilité pour les producteurs.
Une étude de faisabilité est en train d'être réalisée, dont les conclusions devront être rendues au printemps.
« L'idée est que tout le monde se réunisse pour que l'on puisse créer une grande centrale d'achat pour les matières premières. Et qu'ensuite, chacun conserve son mode de gestion », reprend Florent Montillot.
Mais pour que des légumes frais puissent arriver dans les assiettes des enfants, l'élu sait d'ores et déjà qu'il faudra réaliser des investissements : une « légumerie » s'impose, tout comme « une zone de stockage ». Des investissements qui pourraient être supportés soit par les collectivités, soit par le monde agricole, soit par les deux à la fois.
Marion Bonnet
FM


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